S’il y a bien une compétence sociale qui est essentielle à la réussite de n’importe quelle entreprise, c’est la communication. Quand on pense à la communication, en règle générale on pense à la communication avec les autres, mais on oublie trop souvent la communication avec soi-même, qui n’est pas moins importante, loin de là.

La PNL, ou programmation neuro-linguistique, dispose de nombreux outils pour apprendre à communiquer de manière plus sereine et plus efficace.

Savoir ce que l’on veut

Les gens qui ne savent pas ce qu’ils veulent ont souvent des difficultés à communiquer. Savoir ce que l’on veut dire, et ce que l’on attend de la personne en face est la première étape pour une communication réussie.

Etre conscient de ce que l’on veut, l’accepter, ne pas se mentir à soi-même sont les fondations d’une communication efficace. Pour cela, il faut s’écouter.

Ecouter son coeur, ses émotions, ses sentiments. Écouter son cerveau, le siège de la logique, qui nous permet d’arriver à ce que notre cœur désire. Ecouter aussi son intuition et son instinct, ce que beaucoup de gens ne prennent pas au sérieux et qui est pourtant fondamental pour être épanouie.

Bien préparer le message pour bien le transmettre

Le cœur de la communication est le message, ce que l’on veut dire. Avec de transmettre un message, il faut être sûr de ce que l’on veut dire, et de comment on veut le dire. Soigner la forme est aussi important que soigner le fond. Un même message formulé de manière différente n’aura pas le même impact sur la personne qui le recevra.

Ensuite, il faut faire en sorte que ce message déclenche la réaction voulue chez l’interlocuteur. Si, en règle générale, les messages positifs sont bien accueillis, les messages négatifs, comme les reproches par exemple, ont souvent tendance à avoir l’effet inverse que celui que l’on souhaiterait. L’être humain n’aime pas que l’on pointe du doigt ses erreurs, et personne n’a envie de faire d’efforts quand il se sent enfoncé ou que le travail qu’il a déjà fourni n’est pas valorisé.

C’est pour cela qu’il est conseillé de toujours faire précéder un reproche de quelque chose de positif. Par exemple, si quelqu’un a commis une erreur il sera plus efficace de dire : “merci pour ce travail qui a dû te prendre du temps, mais j’ai remarqué qu’il y avait une petite erreur”, plutôt que juste “il y a une erreur”. Valoriser quelqu’un le fait se sentir plus concerné par son travail, et dont plus enclin à améliorer ses performances. 

Il faut donc bannir l’agressivité et l’humiliation de nos modes de communication car ils sont contre productifs. Qui n’a jamais dit une phrase malheureuse sous le coup de la colère ou de la frustration ? Cela a-t-il été efficace pour améliorer la situation ? En général, ça n’améliore rien du tout, voir cela empire les choses. La première règle pour bien communiquer est donc de bien penser son message, et de ne pas laisser des émotions négatives l’affecter.

Bien recevoir un message

De même, il faut être capable de recevoir correctement un message sans extrapoler ou y ajouter ses propres insécurités. De nombreuses personnes ont du mal à recevoir des reproches et trouvent cela rabaissant. Dans certains cas, le message en lui-même n’est pas rabaissant, mais le destinataire n’a pas suffisamment confiance en lui pour réussir à accepter sereinement la critique. Tout le monde fait des erreurs, et elles ne sont pas complètement négatives car elles permettent de s’améliorer.

Accepter la critique et s’en servir pour s’améliorer est aussi important pour bien communiquer que de penser son message. La communication ne peut pas être à sens unique, il faut que l’émetteur et le destinataire soient tous les deux enclins à communiquer de manière constructive.

Ce mois-ci a été publié dans le magazine “Psychologie” une Interview de Moshé Aaron, fondateur de l’Institut Starter et formateur en PNL. Il y dévoile comment son expérience lui permet d’aider d’autres à changer de vie et à découvrir leur potentiel caché. Dans un monde aussi changeant et incertain que le nôtre, ces outils sont plus que jamais nécessaires à une vie sereine et réussie.

Qu'est-ce que la PNL ?

Cette méthode a été fondée aux Etats-Unis par John Grinder et Richard Bandler en 1976 et est actuellement utilisée dans de nombreux domaines tels que le sport, le développement personnel, le management, le coaching ou encore l’armée…

PNL est un acronyme signifiant “Programmation Neuro-Linguistique”. C’est un ensemble de techniques qui permet de “reprogrammer” son cerveau pour se débarrasser du négatif et ainsi d’être plus serein et plus productif. Cette discipline croit au pouvoir des mots sur le mental et donc sur la réussite de chaque individu. Avec des techniques de visualisation et de mise à condition simples, il serait possible à chacun de dépasser ses limites, la négativité liée à ses échecs et donc à atteindre ses objectifs.

La PNL est consciente, qu’inconsciemment nous avons tendance à nous conformer au rôle qu’on nous attribue et à en faire notre zone de confort. Un très bon exemple de ce phénomène est une classe, il y aura toujours l’enfant sage, le premier de la classe, le fayot, le cancre, la brute, le timide, le petit gros, etc… Il est dur de se défaire d’une étiquette une fois estampillé. Quel impact ont ces étiquettes sur les adultes que sont devenus ces enfants ? Celui qui a été labellisé “cancre” ou “bon à rien” osera-t-il entreprendre de grandes études ? « L’enfant sage” devenu cadre-supérieur saura-t-il poser des limites à ceux qu’il considère « au-dessus » de lui ?

La PNL permet de “reprogrammer” le cerveau pour nous permettre d’être celui que l’on a envie d’être et non celui que les autres ont décidé que l’on était.

La PNL permet également d’apprendre à mieux communiquer pour être plus efficace. Tout le monde s’est déjà retrouvé dans une situation délicate à cause d’un malentendu, sans vraiment savoir si le problème venait d’une mauvaise formulation du message ou d’une mauvaise réception de celui-ci. Apprendre à s’exprimer clairement et de manière positive est un premier pas vers un monde plus simple et plus apaisé pour tout le monde. Et ce dans le domaine privé comme dans le domaine professionnel.

Autrement dit, la PNL modélise l’excellence afin de le rendre accessible et nous permettre de réaliser qu’il est à la portée de tous. Nous, le commun des mortels, ne sommes pas différents de ceux qui réussissent, il nous manque juste quelques petits outils pour nous rendre compte qu’on est aussi capable d’aller au bout de nos rêves, et même au-delà.

L’Institut Starter

Fondé en 2018 par Moshé Aaron, l’Institut Starter à Paris est un lieu de formation à la PNL. Moshé Aaron y donne des formations et des conférences afin de permettre au plus grand nombre d’assimiler les outils qu’offre la PNL.

L’Institut Starter offre de nombreuses formations, certaines axées seulement sur la PNL et ses outils et d’autres plutôt sur ses potentialités dans le management, la gestion du temps ou la vente.

Au cours de ces formations, Moshé Aaron enseigne les outils incontournables de la PNL et comment les mettre en place dans la vie quotidienne. Les élèves repartent avec un certificat de formation signé par le docteur Richard Bandler (cofondateur de la PNL) et surtout avec l’envie d’aller de l’avant. Les échecs passés ne les brident plus dans leurs réussites futures. Certains tentent de nouveaux projets en étant conscient de leur véritable valeur. D’autres poursuivent leur chemin avec de nouveaux outils pour améliorer leurs performances.

En suivant une formation PNL à l’Institut Starter, il est également possible de se reconvertir en tant que praticien en PNL. Les praticiens en PNL interviennent auprès de gens ou de sociétés afin de leur permettre d’acquérir les outils de la PNL, de les aider à continuer leur vie débarrassés du négatif et donc plus performant.

Toutes ces formations durent en moyenne une semaine et sont éligible au financement CPF (Compte Personnel Formation) qui permet à tout actif français de bénéficier d’une formation financée par l’Etat, et ce sans condition de rapport avec son poste actuel. Dans la plupart des cas, les formations de l’Institut Starter ne coûtent pas un centime aux élèves puisqu’elles sont intégralement financées par le CPF !

Contactez dès maintenant l’Institut Starter pour découvrir vous aussi le pouvoir insoupçonné de la PNL.

Par téléphone au 01 77 38 13 44

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De quoi parle la PNL ? C’est ici !

Le programme :

https://institutstarter-systeme.systeme.io/programme-potentiels-sens

 

“Tout est possible, rien d’impossible”

Moshé Aaron

Son portrait est paru dans le dernier numéro (février 2021) du magazine « Psychologies ». Moshé Aaron Marciano se présente, se dévoile, parle de sa passion : aider les autres à développer leur potentiel caché et à accéder à la vie qu’ils souhaitent vraiment. Comme un écho à l’ode aux hypersensibles de Fabrice Midal ou à l’explication de l’influence de notre environnement sur notre « Moi » de Boris Cyrulnik. 

Qui est donc Moshé Aaron, fondateur de l’Institut Starter à Paris ?

"J'étais le timide"

Moshé Aaron Marciano n’a pas toujours été cet entrepreneur, formateur et maître de conférences accompli. Enfant, il était « le petit Moshé », un gamin timide, ni brillant à l’école, ni brillant au sport, toujours seul dans son coin, que rien ne prédestinait à changer des vies comme il le fait aujourd’hui.

Comme nous tous, Moshé Aaron était prisonnier du rôle qu’on lui avait assigné. Il était « le timide », comme d’autres sont « le cancre » ou « le premier de la classe ». Ces rôles dans lesquels chacun est enfermé dès les premières années de sa vie, et qui nous poussent à croire qu’ils sont notre seule et unique identité. Beaucoup ne s’en détachent jamais, même à l’âge adulte.

Alors, que s’était-il passé ? A l’adolescence, Moshé Aaron a pris conscience que d’attendre sans cesse les encouragements et la validation de ses choix de vie par les autres ne le mènerait nulle part. Que lui seul savait qui il était vraiment et qui il voulait être. Il a donc accepté une proposition peu banale mais qui fut un déclic salutaire : animer un goûter d’anniversaire déguisé en clown ! Le « petit Moshé » est alors devenu « le super animateur Moshé ».

Avec le recul, il s’est rendu compte qu’à cette époque, sans rien connaître de la PNL, il appliquait déjà un principe phare de Richard Bandler, l’un de ses fondateurs : « je n’ai pas à laisser mon cerveau être utilisé par quelqu’un d’autre ».

Changer des vies

Dès ce moment-là, Moshé Aaron a eu envie de mettre son expérience au service des autres, et surtout des plus jeunes. Il travaille d’abord comme animateur, puis il crée sa propre société d’animation événementielle et sa propre colonie de vacances. Ces premières expériences auprès des enfants et des adolescents lui donnent envie de faire plus pour leur permettre d’être eux-même et de réussir dans la voie qui les intéressent. Il crée donc une start-up et un jeu vidéo pour apprendre l’orthographe et le calcul mental d’une manière ludique, novatrice et bienveillante.

Passionné de neurosciences et de psychologie, Moshé Aaron se forme à l’hypnose Ericksonienne à l’Institut d’hypnose Ericksonienne et devient praticien en hypnose. Ce qui lui permet d’utiliser l’hypnose thérapeutique pour aider des gens à se débarrasser de problèmes allant du manque de confiance en soi à l’addiction à la cigarette.

"Tout est possible, rien d'impossible"

La PNL, ou Programmation Neuro-Linguistique, est un ensemble de techniques et d’outils qui permettent de modéliser l’excellence et de reprogrammer son cerveau pour y parvenir. Exit l’anxiété liée aux échecs passés et aux barrières que nous avons souvent nous même érigées entre nous et nos objectifs. L’un des modo de Moshé Aaron est d’ailleurs « tout est possible, rien d’impossible« .

Dans le prolongement de sa passion pour les neurosciences et la psychologie comportementale, et après 18 ans dans l’accompagnement et 8 dans la thérapie, Moshé Aaron est parti aux États-Unis pour étudier la PNL auprès de l’un de ses fondateurs, Richard Bandler.

L'Institut Starter

En 2018, Moshé Aaron a fondé l’Institut Starter, un lieu de formation à la PNL, qui lui permet de transmettre son savoir et son expérience au plus grand nombre.

L’Institut Starter propose de nombreuses formations liées à la PNL, que cela soit dans le domaine du développement personnel, du management, de la vente ou de la gestion du temps.

Ces formations certifiantes permettent de devenir praticien en PNL, mais également de faire face aux défis, professionnels comme personnels, avec de nouveaux outils. La PNL est la botte secrète des bons managers, des bons coaches et des bons leaders. Ses outils permettent, entre autres, une meilleure compréhension et une meilleure communication au sein d’une équipe de travail, comme au sein d’une famille.

Les formations de l’Institut Starter sont éligibles au financement du CPF, qui permet à tous les actifs français de suivre la formation de leur choix.

Prenez votre vie en main et contactez dès maintenant l'Institut Starter :

Par téléphone au 01 77 38 13 44

Par mail contact@institutstarter.fr

En savoir plus sur la PNL : https://forms.gle/bGH9TZoy4eBzaYwS7

De quoi parle la PNL :https://vimeo.com/466259721

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L’institut Starter,
là où commence le changement

L’institut Starter a été fondé en 2018 par Moshé Aaron, créateur d’une méthode unique pour enseigner la PNL en France. C’est un lieu d’apprentissage de la PNL mais aussi de découverte de soi-même, de croissance et de renaissance.

La PNL

La PNL, ou Programmation Neuro-Linguistique, est un ensemble d’outils permettant de reprogrammer son cerveau pour arriver à l’excellence. En effet, la PNL est consciente que la plupart des obstacles qui se dressent entre un individu et sa réussite ont été érigés par cet individu lui-même suite à des échecs ou au rôle qu’on lui a attribué dès les premières années de sa vie. Grâce à la PNL, il est possible de déconstruire ces obstacles pour atteindre de grands objectifs et vivre pleinement sa vie.

Cette discipline a été fondée en 1976 aux États-Unis par Richard Bandler et John Grinder. Basées sur les neurosciences et la psychologie comportementale, cette méthode croit au pouvoir du langage. La PNL modélise la réussite afin d’en faciliter l’atteinte. C’est un ensemble d’outils permettant de programmer le cerveau pour la réussite.

Cette discipline est aujourd’hui utilisée dans de très nombreux domaines, comme le coaching, le management, la thérapie, le sport et même l’armée.

L’institut Starter

Ce sont ces techniques que Moshé Aaron enseigne à l’Institut Starter, à Paris. Il propose diverses formations basées sur la PNL.

Il y a d’abord la formation en PNL intense et approfondie, qui permet d’acquérir les outils nécessaires à sa mise en place et délivre un certificat permettant de devenir praticien en PNL.

Il y a également des formations de mise en pratique de la PNL dans des domaines diverses et variés, comme la gestion du temps, le management, la vente, ect. Ces formations permettent, outre de découvrir la PNL, d’apprendre à s’en servir pour diriger une équipe, mieux communiquer, trouver de nouveaux clients ou savoir gérer efficacement son temps.

Ces formations sont axés sur la pratique à travers des exercices simples et ludiques qui facilitent l’assimilation des techniques PNL.

Toutes ces formations sont certifiantes et reconnues. Elles sont également éligibles au CPF (compte personnel formation) qui, depuis 2019, permet à tous les actifs français de suivre la formation de leur choix, sans qu’elle ne doive avoir un rapport avec leur poste actuel, ni qu’ils doivent en informer leur employeur.

Il est donc possible de suivre une formation en PNL sans avoir besoin de débourser un centime ! Il est possible de se faire assister pour monter le dossier de financement.

Moshé Aaron, créateur d’une méthode unique pour enseigner la PNL en France

Fondateur de l’Institut Starter, Moshé Aaron a une longue expérience dans l’accompagnement et la thérapie.

Après avoir longtemps travaillé auprès des enfants et des adolescents, sa passion pour les neurosciences et la psychologie comportementale l’a amené à s’intéresser à l’hypnose Ericksonienne, puis à la PNL.

Il a passé six mois aux États-Unis, aux côtés de Richard Bandler, l’un des fondateurs de la PNL. Désireux de partager ce savoir avec le plus grand nombre, il a fondé, en 2018, l’Institut Starter, où il délivre des formations basées sur la PNL.

La PNL a un vrai pouvoir pour changer des vies, elle permet de révéler le potentiel caché en chacun de nous. Un outil qui nous permet de mieux se comprendre, et par conséquent, de mieux comprendre le monde qui nous entoure.

C’est sûrement Moshé Aaron qui en parle le mieux, en citant l’un des mantra de la PNL « tout est possible, rien d’impossible ».

Prenez votre vie en main et contactez dès maintenant l’Institut Starter !

Par téléphone au 01 77 38 13 44
Par email contact@institutstarter.fr

En savoir plus sur la PNL : https://forms.gle/bGH9TZoy4eBzaYwS7

De quoi parle la PNL : https://vimeo.com/466259721

Le programme : https://institutstarter-systeme.systeme.io/programme-potentiels-sens

Qui dans sa vie ne s’est jamais retrouvé paralysé devant un auditoire avant de prendre la parole, mal à l’aise à l’idée de s’adresser à des inconnus ? Heureusement avec l’âge et l’expérience on arrive petit à petit à dompter la timidité.

Mais quand elle s’installe, elle peut transformer tout contact social en enfer quotidien et devenir une véritable pathologie.

Dans cet article, nous allons voir six situations comportementales de la timidité que l’on peut observer régulièrement chez les individus. Chacune de ces situations de timidité sera illustrée par une courte anecdote de la vie courante et il vous sera proposé un défi pour pouvoir l’affronter.

Allez c’est parti, regardons un peu ce qui se cache derrière cette crainte souvent non fondée :

Décoder la timidité pour mieux la surmonter
1. Trop de gentillesse

Que ce soit en couple ou avec des amis, vous essayez toujours de contenter tout le monde. Quand vous allez au cinéma, vous préférez laisser les autres choisir le film. Vous ne passez une chouette soirée que si les autres sont contents. Lorsque vous avez une discussion avec quelqu’un que vous appréciez, vous avez du mal à le contredire. Vous ne comprenez pas ces gens qui passent leur temps à se chamailler à propos de la politique ou le sport. D’ailleurs à ce propos, on pense souvent que vous n’avez d’avis sur rien.

Décodage: l’inhibition

Il existe 3 types de comportements relationnels. Le premier est l’inhibé, adopté par les timides. En n’exprimant pas leurs opinions, ils pensent satisfaire tout le monde mais s’oublient eux-mêmes. Le deuxième est l’agressivité, dont les timides ont très peur. Leur problème est qu’ils ne voient la vie que sous ces deux angles-là et oublient le troisième type, le comportement affirmé, qui permet d’exprimer ce qu’on ressent en tenant compte de l’autre. Cette manière de réagir est la plus adaptée à la vie en société, mais la plus difficile à apprendre…

Votre défi : reconnaître vos sentiments et vous affirmer parce qu’après tout, vous aussi vous avez des choses à dire qui méritent d’être entendues !

2. L’amour

L’un de vos amis a organisé une soirée pour essayer de vous caser avec l’une de ses connaissances. Effectivement vous avez plein de points communs et il/elle vous plaît. A la fin de la soirée, il vous raccompagne chez vous… Seul hic: quand vous étiez avec les autres, c’était parfait, mais dès que vous vous retrouviez à deux, vous entendiez voler les mouches. Vous aviez tout pour vous entendre et là subitement c’est comme si vous n’aviez rien à vous dire, vous ne vous embrassiez jamais, ne vous touchiez jamais. Finalement vous l’avez quitté mais vous le regrettez aujourd’hui.

Décodage : la peur de décevoir

Le fait d’être timide au début d’une relation amoureuse est souvent mal accepté, alors que c’est assez naturel. Les autres, la télé, le cinéma, nous font croire à tort que la normalité est d’être tout de suite à l’aise avec un nouveau partenaire. Certaines personnes ont peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas répondre aux attentes de l’autre. Les amoureux tout neufs sont souvent maladroits, ils se reprochent de ne pas avoir eu la bonne attitude au bon moment, de commettre des bourdes.

Contrairement à ce qu’ils s’imaginent, c’est souvent cette maladresse passagère qui les rend touchants aux yeux de l’autre !

Votre défi : ouvrir les yeux sur le monde qui vous entoure et vous servir de vos nouvelles connaissances pour mettre de la vie dans vos futures relations amoureuses. De quoi convaincre les partenaires potentiels que derrière sa façade de timidité, il y a plein de choses à découvrir. On devient intéressant quand soi-même, on s’intéresse à plein de choses !

3. La timidité normale

Vous avez beaucoup d’amis que vous avez rencontré au fil du temps et auprès de qui vous vous sentez bien. Au boulot, c’est la même chose, vous êtes toujours la boute-en-train qui lance les blagues. Dans votre famille, on vous appelle la pipelette et ce depuis toujours.

Mais dès que vous rencontrez des personnes que vous ne connaissez pas, vous avez l’impression d’être différent et plus réservé. Il vous faut toujours du temps pour vous sentir à l’aise. Les gens qui vous connaissent ne comprennent pas que les nouvelles têtes vous fasse peur…

Décodage : rien d’inquiétant

Certains sont plus sociables que d’autres et s’adaptent plus rapidement à la nouveauté. Ce n’est pas le cas des timides « occasionnels », qui sans fuir les nouveaux contacts, préfèrent cependant rester en compagnie de personnes de leur entourage proche, qu’il soit familial, amical ou professionnel.

Lorsqu’ils sont confrontés à de nouvelles têtes, il leur faut du temps pour se sentir en confiance et oser être eux-mêmes. Comme pour compenser, ils finissent même par se mettre plus en avant que les autres une fois la gêne passée.

Votre défi : Osez être vous-même. Se dire que vous pouvez être aimé et apprécié sans avoir besoin d’en faire trop…ni trop peu.

4. Les conversations

Vous avez vraiment un problème lorsque vous devez vous adresser aux autres. Quand on vous invite dans une soirée, vous ne parlez presque pas et quand vous ouvrez la bouche, vous bafouillez et vous sentez comme un imbécile. Vous vous dites que les gens doivent penser que vous n’êtes pas quelqu’un d’intéressant et à chaque fois vous êtes sûr qu’on ne vous réinvitera plus.

Même quand votre voisine vous parle de la pluie et du beau temps, vous réagissez 3 heures après. Vous vous demandez toujours ce que les autres vont penser de vous parce que dans ces cas-là vous rougissez, vous tremblez…

Décodage : la crainte d’être jugé

C’est surtout la peur des autres qui fait que le timide n’ose pas s’exprimer, il pense qu’on le juge en permanence, qu’on a l’attention focalisée sur lui. Une des solutions pour sortir de cette spirale est de réaliser qu’il y a une différence entre la perception que l’on a de la réalité et la réalité elle-même. En clair, qu’on peut sacrément se tromper dans les pensées et les sentiments qu’on attribue aux autres à notre égard. Rien de tel que de dialoguer avec ceux pour s’en rendre compte.

Votre défi : arrêtez votre cinéma…mental !

5. L’évitement

Vous aimeriez être plus sociable, vous souffrez d’être seul, mais on ne va pas contre sa nature : les autres vous ont trop déçu. Si vous faites « copain-copain », les gens en abusent, passent leur temps chez vous à vous emprunter des choses, à se faire inviter. Vous n’osez rien dire et puis un jour vous en avez marre, vous finissez par vous disputer.

Au boulot vous ne parlez à personne. A la cantine, vous restez seul dans votre coin et vous fuyez les drinks comme la peste. A la maison, vous vous inquiétez dès qu’on frappe à la porte ou que le téléphone sonne, comme si un danger pouvait survenir.

Décodage : la phobie des autres

La phobie sociale est la forme pathologique de la timidité. Les personnes qui en souffrent ont constamment peur d’être jugées défavorablement, se sentent facilement blessées. Elles font en sorte d’éviter les contacts, pour ne pas être angoissées. Les excuses qu’elles trouvent pour fuir les autres deviennent de plus en plus élaborées. Elles finissent par se dire que tout est de la faute d’autrui et leur peur des autres se transforme alors en un rejet douloureux de leurs semblables. A force de repousser les autres et de les éviter, elles finissent par les éloigner pour de bon !

Votre défi : osez chercher de l’aide auprès d’une personne compétente (un ou une psychologue), pour ne pas s’enfoncer dans ce repli sur vous-même qui vous fait souffrir et que vous aurez de plus en plus de mal à rompre.

6. Les réunions

Depuis que vous travaillez dans une grosse société, toutes les semaines vous devez participer à des réunions. Vous avez toujours eu le trac, mais les choses s’aggravent de jour en jour. En effet, il y a 6 mois, vous avez fait une erreur qui vous a coûté un gros client et depuis, vous avez l’impression que tous vos collègues vous en veulent. Déjà que vous n’étiez pas à l’aise quand vous deviez parler devant plus de trois personnes, maintenant vous êtes devenu complètement incompréhensible.

Décodage : prendre la parole

Le trac relève, comme la timidité, de l’anxiété sociale. On veut que tout le monde apprécie ce que l’on fait, ou ce que l’on est, mais on redoute par-dessus tout de commettre un faux pas, de dire une grosse bêtise. A cette difficulté s’ajoute l’impression que les autres lisent en nous comme dans un livre ouvert et perçoivent nos moindres petits défauts. Si une personne est déjà mal à l’aise devant un public en temps normal, cette situation ne fera qu’empirer dans un milieu qu’elle perçoit comme hostile !

Votre défi : s’exprimer en public est un art qui comme tout art, s’apprend. L’aisance des grands orateurs, qui semblent si naturelle, résulte souvent d’un solide apprentissage. Il existe à ce sujet des stages… et des livres, pour ceux qui préfèrent apprendre par eux-mêmes.

Ne manquez pas le prochain article, je vous donnerai quelques conseils supplémentaires pour vaincre la timidité ou mieux la surmonter.

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Repérer ces freins, les comprendre et les dépasser. Focus sur les obstacles psychologiques qui nous empêchent de perdre du poids.

Les rondeurs sont comme les nœuds d’un arbre, elles recèlent notre monde intime, ses fragilités cachées, ses peurs refoulées, ses blessures mal cicatrisées. Maigrir, c’est s’y frotter.

Rien d’étonnant, dès lors, que notre si vaillant projet de minceur se solde par un refus d’obstacle.

Sigmund Freud le disait : « Nous sommes le jouet de notre inconscient. »

Obstacle n°1 : le cercle familial
Maigrir, quand toutes les silhouettes familiales sont enrobées, revient à se singulariser, pire, à valoriser un corps résolument en opposition avec la génétique transmise. Ce qui peut être ressenti comme un rejet symbolique ou un désaveu de ses origines avec, à la clé, le risque de blesser ses proches.

Une responsabilité difficile à endosser, mais nécessaire pour le psychiatre Gérard Apfeldorfer, auteur de Maigrir, c’est dans la tête (éd. Odile Jacob) et cofondateur du programme de thérapie en ligne linecoaching.com :

Mincir, c’est aussi rompre avec ceux qui nous aiment tels que nous sommes et à qui l’on dit, en maigrissant, qu’ils ont tort de nous aimer ainsi, puisque nous-mêmes, on ne s’aime pas

Quand la culpabilité confine à la torture affective, l’inconscient tranche : les kilos restent immuablement accrochés et, nous, en accord avec la lignée.

Certaines ont grandi avec une mère qui valorisait l’intransigeance corporelle. Nombreuses sont les ex-ados sous influence qui continuent à s’infliger des diètes restrictives pour tenter de rivaliser avec l’image d’elles que leur mère a idéalisée.

Une manière inconsciente aussi de perpétuer l’exigence maternelle. Sauf que l’échec se tient en embuscade : il est impossible de maigrir durablement pour autrui.

Les lâcher-prises compulsifs le disputent aux restrictions, saccageant au passage l’estime de soi, tandis que le cerveau cadenasse à double tour la lipolyse (stockage des graisses) pour protéger l’organisme.

Mais contre toute attente, ne pas maigrir peut signer un acte de rébellion. Pour le psychiatre et nutritionniste Bernard Waysfeld, auteur de Le Poids et le Moi (éd. Armand Colin),

C’est une manière, inconsciente, de rester en opposition avec l’image maternelle intériorisée

L’alimentation tient une dimension affective forte dans beaucoup de familles. S’aimer et, plus encore, se le témoigner, c’est communier avec de la bonne chère.

Résultat : même rassasiée, on ne rechigne pas sur la taille des portions, pas plus qu’on ne boude les plats présentés. Les mets sont une marque symbolique d’amour. Minauder ou les refuser, c’est le repousser.

C’est ainsi que l’on finit toujours son assiette au mépris de sa satiété, pour manifester son attachement à l’être cher qui s’est mis aux fourneaux, ne pas ternir le bonheur commun ni trahir l’éducation reçue.

Un message si ancré que, même loin des siens, laisser le surplus d’un plat relève de la faute condamnable. Maigrir, c’est alors guerroyer entre un conflit de loyauté envers ceux qu’on aime et la culpabilité de vouloir s’affranchir des traditions.

Obstacle n°2 : le besoin de réconfort
Stress, déception, ennui… On fait une razzia dans le frigo pour neutraliser le trop-plein émotionnel qui nous submerge. Et, un temps, ça fonctionne. Manger active la sécrétion d’endorphines aux vertus anxiolytiques. Sauf qu’on a engouffré en mode XXL et donc on stocke.

Surtout, « les problèmes qui nous ont troublés n’ont pas disparu. Et tandis qu’on se lamente sur son poids qui n’en finit pas de grimper, on oublie pourquoi on s’est mis à manger et on ne se confronte pas à ses problèmes. Or plus nous avons peur de souffrir, plus nous devenons dépendants à ce qui nous empêche de souffrir », décode le nutritionniste et psychothérapeute Jean-Philippe Zermati, auteur de Maigrir sans régime (éd. Odile Jacob) et cofondateur du programme linecoaching.com.

En évitant ainsi nos émotions, nous augmentons notre dépendance aux aliments et renforçons notre intolérance émotionnelle

On a un boss tyrannique, une mère envahissante, un amoureux un brin égoïste… Et pourtant, on ne moufte pas, on endure en silence les brimades et autres désillusions, et on « bouffe » nos colères. Mais notre corps, lui, a de l’audace pour deux, car ce qu’on ne dit pas finit par s’extérioriser sur nos courbes.

Au gré des renoncements de tout ce qu’on n’a pas pu ou su dire, notre silhouette finit par s’alourdir.

« Maigrir est un acte d’affirmation de soi. Il faut parvenir à mettre en mots ce que l’on pense ou ressent, sur un mode civilisé, au lieu de manger pour étouffer ses émotions pénibles », rappelle le Dr Apfeldorfer.

« En osant dire, on prend le risque d’être enfin entendue », résume la psychologue Michèle Freud, auteure de Mincir et se réconcilier avec soi (éd. Albin Michel). Bref, il faut ouvrir les vannes de nos affects pour réussir à ouvrir celles de la perte de poids.

Obstacle n°3 : le rapport au corps
Le surpoids constitue un bouclier protecteur qui tient les autres à distance de soi, le regard et le désir masculins en particulier, mais aussi ses fantasmes et désirs, inconscients souvent.

En donnant l’illusion de bâillonner le sex-appeal et d’escamoter la part du désirable en soi, les kilos rassurent. Mieux, ils évacuent transitoirement les peurs liées à la sexualité.

Or maigrir, c’est réinvestir sa capacité de séduction, c’est accepter de séduire et d’être séduite, de désirer et d’être désirable, de conjuguer Eros au présent et d’en éprouver du plaisir. Une mise à nu physique et psychique trop vertigineuse pour certaines. Une théorie traduite par Dr Waysfeld :

Mécanismes de défense oblige, coincées entre le désir de maigrir et la souffrance à se confronter à leurs peurs, certaines choisissent inconsciemment de se protéger en gardant leurs kilos

C’est paradoxal mais, maigrir, c’est devenir une autre et basculer en terre inconnue, où il faut substituer l’identité construite sur son ex-corps à sa nouvelle identité de mince, autant dire une mutation de soi. Et plus le désir de s’affiner est ardent, plus l’angoisse de se perdre tenaille.

C’est légitime quand il faut apprivoiser une nouvelle perception de soi : on ne bouge plus de la même manière, on refait son dressing, le regard d’autrui aussi est différent.

Pas (encore) prête à affronter ce changement, inconsciemment, on peut vouloir rester un temps encore en terrain familier, celui des kilos.

Obstacle n° 4 : la sévérité avec soi-même
Une vie qui n’est pas (encore) à la hauteur de ses aspirations ? Logique, réfutent certaines, d’avoir un corps parfait pour se glisser dans une vie parfaite. Maigrir devient une valeur ajoutée personnelle.

Maîtriser sa minceur, une prise de pouvoir narcissique qui atteste de la capacité à tenir les rênes de sa vie et donc à la réussir à tous les niveaux : couple, carrière, vie sociale…

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source: marie claire http://www.marieclaire.fr/,ces-psycho-freins-qui-nous-empechent-de-maigrir,715934.asp