Pour ceux qui sont en couple, en famille, entre amis ce soir, éteignez votre ordi, regardez vous, écoutez vous, prenez votre conjoint dans vos bras avant qu’il ne s’en aille, n’ayez pas peur de lui dire votre amour. S’aimer, c’est être ensemble, c’est partager, c’est vivre à deux et pas chacun de son côté, sans être tout le temps collés, certes, sauf que parfois, à juste faire semblant de se voir, par manque de temps et d’attention, on se retrouve seul.
Pour ceux qui sont seuls, ici, on comble parfois un peu trop la solitude, et, vivre, c’est quand même aussi se parler, se regarder dehors lorsque l’on croise quelqu’un, lui sourire au lieu de baisser les yeux, on n’ arrive parfois plus à le faire, par perte d’habitude. Mais le vraie base de la communication, c’est quand même sans doute ça, un sourire, un regard, un bonjour, plutôt qu’un sms ou un message facebook.
L’amour est la force de tout, vivre, c’est échanger, alors n’ayons plus peur les uns des autres, et réapprenons, ensemble, la communication verbale, visuelle, tactile.

Alexandra Julien

Dans ses écritures et les prochaines semaines, je vais vous faire partager mon quotidien, sur la poursuite de mes recherches.

Rav Benchetrit dans son livre « La vie » écrit : Selon le zohar (rapporté dans le Béer Moché Parachat ki tetsé p.687): « כל האדם דבור הוא »

« Tout l’homme n’est que parole »

Ce parallèle troublant entre l’âme, la vie, le souffle et la volonté nous donne à penser que la parole est avant tout un souffle « הבל פה » (littéralement: vent de la bouche) qui n’est là que pour représenter physiquement la volonté qu’il sous-tend.

Cela signifie que le véritable véhicule du  message dans le langage n’est pas le mot, mais la volonté de l’exprimer, bien plus que par les mots eux mêmes. La communication est donc la communion de deux volontés d’exprimer et une volonté d’écouter. C’est ce que l’on appelle familièrement « être sur la même longueur d’onde ».

 

Le Roi Salomon disait:

« דבר היוצין מן  הלב נכנס’ן ללב »

« Les paroles qui sortent du coeur rentrent dans le coeur »

 

Dans l’Hypnose, la première étape commence par la Calibration et la deuxième la Synchronisation, qui est le fait que les coeurs se parlent, idéal pour déclencher l’intuition.

Voilà pour ce petit début, a bientôt.

Un mode d’entrée possible dans la somatisation
Les expériences de suggestion hypnotique révèlent que l’Inconscient (1) interprète souvent les mots au sens littéral et que ces interprétations sont capables de déclencher des modifications physiologiques et des perturbations fonctionnelles corporelles objectives. Par exemple, les muscles lisses viscéraux ou vasculaires, hors du contrôle volontaire en état d’éveil ordinaire, car sous commande du système neuro-végétatif, deviennent sensibles aux injonctions verbales et évocations imagées en état de transe hypnotique; alors que les muscles volontaires sont plutôt hypotoniques ou moins coordonnés dans cet état, phénomène paradoxal bien connu des praticiens en hypnose. Cette sorte d’inversion du contrôle – due en partie à la prédominance de l’activité parasympathique pendant la transe, mais les mécanismes précis sont loin d’être élucidés – a des conséquences importantes:

* En pathologie:

Certains troubles fonctionnels peuvent être corrélés à ce que l’on peut appeler une
auto-hypnose négative(2). C’est-à-dire que le sujet peut provoquer à son insu, par utilisation répétée et en état de stress d’une expression triviale prenant le corps comme métaphore ou moi, me comme complément d’objet à un verbe, une véritable instruction physiologique qui va être exécutée quasi-automatiquement. Le risque est d’autant plus grand que l’expression revient souvent dans le dialogue interne de la personne – comme un « tic de langage » qui repasse en boucle – et que ce dialogue interne survient en état d’activation émotionnelle intense(3), colère ou peur, par exemple.

Quelques exemples de mots convertis en maux rencontrés dans ma pratique :

« Je prends sur moi » est redoutable car il facilite toutes les somatisations

« Je garde tout » est intéressant aussi: constipation, obésité, chronicité assurée

« Je dois tenir le coup » déclenche régulièrement, par homonymie, des cervicalgies chez des enseignants ayant des classes difficiles ou des employés en conflit avec leur collègue ou leur patron, par exemple;

« ça me gonfle » est volontiers traduit en ballonements, distension abdominale, oedèmes, obésité…

« ça m’emmerde, ça me fait chier, etc… sont punis par les troubles du transit et les pathologies ano-rectales;

« plein le cul » + « ça me gonfle » = hémorroïdes. Désolé pour cette (b)analité affligeante qu’on entend si souvent… mais au bout d’un moment, ça ne fait plus rire, ça fait vraiment mal!
La prise de conscience du lien est parfois le seul traitement efficace (chez un patient qui souffrait depuis un mois sans soulagement par les traitements médicaux, la décision de châtier son langage a fait régresser les symptômes en 24 heures).

« je me blinde avant d’y aller » et obésité

« ça me pèse »: obèsité, fatigue, douleurs des trapèzes, des épaules ou du dos

« ça me saoule »: céphalées, vertiges, troubles d’attention…

« ça me prend la tête »: idem

« ça ne passe pas », « ça me reste en travers », »pas avalé ce truc-là » et mal de gorge ou pathologie oeso-gastrique

« J’ai tout fait »: sensation d’oppression laryngée ou thoracique

La liste est longue… A vos crayons, la chasse aux mauvais mots est ouverte!

Une question importante à poser en cas de pathologie fonctionnelle est donc: « Quand vous stressez, qu’est-ce que vous vous dites dans votre for intérieur? » Ce qui rejoint la démarche d’analyse fonctionnelle de la thérapie cognitive mais appliquée à la sphère psychosomatique.
Il faut insister avec ces patients car souvent, méconnaissant ce phénomène d’auto-hypnose, ils ne croient pas que de simples mots puissent rendre malades et négligent d’en parler.
Bien sûr, ce ne sont que des exemples et rien ne peut être généralisé:
-on peut passer son temps à jurer comme un charretier et être en pleine forme. Sans doute faut-il un dépasser un certain seuil d’intensité dans le stress – par rapport au vécu émotionnel de « fond » du sujet, pour déclencher ce genre de conversion.
-il y a des somatisations qui passent par d’autres déclencheurs: représentations mentales sans langage verbal, phénomènes réflexes de type conditionnés, causes physiques externes pures, etc… Les phénomènes conversifs, qui ne représentent qu’une fraction de la pathologie corporelle réversible, sont parfois invoqués à tort et à travers pour expliquer des maladies d’origine exogène (intoxication, microbe, etc…).
– le dialogue interne (ou la représentation mentale) inapproprié peut n’être qu’un co-facteur morbide intriqué avec d’autres agents perturbant la santé. Toutefois, sa neutralisation peut être décisive pour éviter les rechutes.

*En thérapeutique

L’hypnose médicale est un outil privilégié pour coder la « solution » dans le corps, corrigeant la programmation erronée auto-induite par le patient. C’est parfois le patient lui-même qui y parvient au cours du rêve ( FREUD ne disait-il pas qu’il était une tentative de guérison?) , reprogrammation auto-régulée qui fait appel aux souvenirs et à des métaphores oniriques souvent subtiles.

La transe permet aux verbes de « s’incarner » pourvu qu’ils soient habilement introduits par des évocations mobilisant la motivation et l’énergie émotionnelle du patient. Réécrire les expressions ou les ressentis qui se sont mal imprimés dans le corps est un art et non pas une simple technique, qui peut donner des résultats rapides et écologiques, comparés aux inconvénients des traitements suppressifs médicaux.

Notes:
(1) ici au sens cognitif: mode de traitement de l’information échappant au contrôle conscient du sujet.
(2) terme employé par Daniel ARAOZ pour expliquer la psychogénèse de troubles variés. Ancien élève de MILTON ERICKSON, Professeur à l’Université de Long Island (New York) et formateur en hypnothérapie, D.ARAOZ est l’auteur de
 » New Hypnosis  » (Aronson 95)
(3) ce qui fait partie des phénomènes concernant l’encodage lié à l’état décrit par Ernest ROSSI dans Psychobiologie de la guérison (Le souffle d’or, 2002)

Par Docteur Didier SEBAN.

Toxicité de la fumée de tabac

 Les méfaits de la fumée de tabac sont le résultat des effets de ses 4 principaux composants.

  • La nicotine
    Substance chimique très toxique (famille des aldéhydes) qui représente le principal facteur d’accoutumance et de dépendance physique et psychologique. Elle provoque principalement :
    • une accélération du rythme cardiaque et de la pression artérielle.
    • une vasoconstriction des artères coronaires.
  • Le monoxyde de carbone
    Gaz inodore et très toxique résultant de la combustion incomplète du tabac. Le monoxyde de carbone se fixe sur l’hémoglobine 200 fois mieux que l’oxygène, se fixe à la place de l’oxygène, sur la myoglobine des muscles du corps et du cœur, altère la paroi des artères.
  • Les goudrons
    Principales substances cancérigènes du tabac (3-4- benzopyrène), ils sont présents dans les produits de la combustion du tabac.

Leurs effets :

    • ils diminuent l’immunité ;
    • ils détériorent les alvéoles pulmonaires ;
    • ils entraînent des cancers en altérant l’ADN et en provoquant des mutations de la protéine P53 (inhibitrice des tumeurs).
  • Les substances irritantes
    Éléments divers appartenant à de nombreuses familles chimiques (phénols, benzène, …).

Ces substances :

    • agressent tout l’appareil respiratoire ;
    • diminuent ses défenses contre les infections et la pollution ;
    • paralysent les cils vibratiles de la muqueuse respiratoire (1 cigarette peut paralyser les cils vibratiles jusqu’à 4 jours).

Les problèmes de santé liés au tabac

Le tabac tue des millions de personnes par année dans le monde.

Trois catégories de maladie sont liées au tabac.

  • Les cancers 
    Principalement les cancers du poumon, larynx, cavité buccale, œsophage, mais le tabac peut  aussi être responsable de cancers de la vessie, du col de l’utérus, du pancréas.
  • D’autres maladies de l’appareil respiratoire
    • la capacité respiratoire est diminuée et les voies respiratoires fragilisées ;
    • les décès par bronchite chronique et emphysème ;
    • les crises d’asthme.
  • Les risques cardio-vasculaires
    • les accidents cardio-vasculaires par athérosclérose : l’angine de poitrine, l’infarctus du myocarde ;
    • l’hypertension artérielle, les artérites des membres inférieurs, les accidents vasculaires cérébraux ;
    • l’impuissance.

La dépendance Tabagique 

Le tabagisme est une véritable toxicomanie et si vous avez décidé d’arrêter, sachez que votre organisme va réagir au manque de tabac car il a acquis un état de dépendance.

Le fumeur a 2 types de dépendances :

  • Une dépendance psychologique caractérisée par le plaisir de fumer, le goût du tabac, l’objet de communication entre soi et les autres ; liée aux rites, aux habitudes, à la gestuelle. La dépendance psychologique est réellement à prendre en considération. Fumer est, pour beaucoup, un plaisir qu’il s’agira de remplacer.
  • Une dépendance physique caractérisée par un besoin irrépressible de fumer (directement liée à l’action de la nicotine au niveau du cerveau) et par un état d’adaptation tel qu’il apparaît des troubles physiques si la consommation de tabac est suspendue. Ces troubles apparaissent en dessous du « seuil de manque » ; ce sont des réactions telles que l’irritabilité, l’anxiété, des difficultés de concentration, la somnolence, la faim. Il est bien démontré aujourd’hui que fumer régulièrement entraîne chez tout fumeur une double dépendance, à la fois physique et psychologique. Elles sont étroitement liées. La dépendance physique naît de l’apport régulier en nicotine. Le corps s’habitue progressivement à cette drogue. Lors de l’arrêt brutal du tabac (le sevrage), des effets désagréables mais passagers peuvent surgir : forte envie de fumer, irritabilité, anxiété, difficulté de concentration, maux de tête, vertiges, sensation de faim. Pour le fumeur, fumer semble alors le seul remède pour éviter ces sensations désagréables. Il s’agit là de la principale cause de rechute dans les premiers temps de l’arrêt.

Définition du fumeur

On distingue 3 types de fumeur possibles.

Type de consommation

  1. Fumeur 1 cigarette au moins par jour.

     2. Ex-fumeur pas de tabac depuis au moins 1 an.

     3. Fumeur passif sous l’influence d’un tabagisme passif.

Le calendrier des bénéfices de l’arrêt du tabac

»      20 minutes            : La pression sanguine et les pulsations du cœur redeviennent  normales.

»     8 heures                : La quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans le sang   diminue de moitié. L’oxygénation des cellules redevient normale.

»     24 heures              : Le monoxyde de carbone issu de la fumée est éliminé du corps. Les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée.

»     48 heures              : Le corps ne contient plus de nicotine. L’odorat et le goût  s’améliorent.

»     72 heures              : Respirer est plus facile : les bronches commencent à se relâcher et  l’énergie augmente.

»     2 à 12 semaines    : La circulation s’améliore.

»     3 à 9 mois             : Les problèmes respiratoires et la toux s’apaisent. La voix devient  plus claire et la capacité respiratoire augmente de 10 %.

»     5 ans                     : Le risque d’être victime d’une crise cardiaque est 2 fois moins élevé que celui d’un fumeur.

»      10 ans                   : Le risque de développer un cancer du poumon est 2 fois moins élevé que celui d’un fumeur ; le risque d’être victime d’une crise cardiaque redescend au même niveau que celui d’une personne qui  n’a jamais fumé.

Le sevrage  Tabagique

Le syndrome de sevrage est le résultat de l’arrêt brutal ou de la diminution importante des apports de nicotine chez un fumeur en état de dépendance physique.

Les troubles pouvant être ressentis sont les suivants :

  • humeur triste
  • insomnie
  • irritabilité, frustration, colère
  • anxiété, agitation
  • difficultés de concentration intellectuelle, avec pensée obsédante de la cigarette
  • ralentissement du pouls
  • augmentation de l’appétit, constipation

Ces symptômes sont sans danger mais peuvent retentir sur votre comportement en famille comme au travail.

L’intensité et la durée du syndrome de sevrage sont très variables d’un cas à l’autre.

Les méthodes pour arrêter de fumer

¤ ACTIONS GENERALES

Arrêter de fumer n’est pas une affaire de volonté mais une affaire de méthode. Si vous n’y arrivez pas, ce n’est pas parce que vous êtes « faible » devant le tabac, mais plutôt parce que vous n’avez pas toutes les cartes en main. Les moyens pour arrêter de fumer sont nombreux mais d’efficacité inégale.

* Choisissez une journée pour arrêter pendant laquelle :

  • vous ne serez pas trop stressé;
  • il vous sera facile de changer votre routine.

* Trouvez ce qui vous donne envie de fumer

* Réfléchissez à ce que vous ferez pour ne pas penser à fumer :

  • restez occupé ;
  • prendre moins d’alcool, surtout au début ;
  • allez dans les endroits non-fumeurs ;
  • demander à vos amis de ne pas fumer devant vous ;
  • vous lever rapidement de table après les repas ;
  • avoir sur vous des objets pour vous occuper les mains ;
  • prendre la vie un jour à la fois.

* Réfléchissez à ce que vous ferez quand vous aurez envie de fumer.

* Les fortes envies de fumer ne durent que deux à trois minutes.

    Pour y résister, vous pourriez :

  • vous changer les idées ;
  • vous répéter : « j’ai décidé de ne plus fumer, je peux venir à bout de ma dépendance à la cigarette, je suis capable de résister, … » ;
  • vous occuper les mains et la bouche : boire de l’eau, manger des crudités, …
  • prendre quelques minutes pour vous détendre : écouter de la musique, faire des exercices de relaxation, …

* Trouvez des personnes pour vous soutenir :

  • un ami, la famille ;
  • un collègue de travail.

* Signez un contrat avec vous-même pour arrêter de fumer :

   Je vais arrêter de fumer le : __________________________

   Je veux arrêter de fumer parce que : _____________________________

   ___________________________________________________________

   ___________________________________________________________

   _________________________________________________Ma signature

   ___________________________________________________________

   Signature d’une personne qui m’encourage _________________________

  Vous pourrez relire ce contrat quand vous aurez envie de fumer.

* Préparez-vous à réapprendre à vivre sans la cigarette :

Quand vous arrêtez de fumer, vous pourrez ressentir certains malaises. C’est normal, votre corps doit se réhabituer à fonctionner sans la nicotine des cigarettes.   Après quelques semaines, vous vous sentirez de mieux en mieux.

* Si vous avez tendance à manger plus et à grossir :

  • tenter de ne pas vous en faire, il est préférable de prendre quelques livres que de fumer ;
  • choisir des aliments contenant peu de calories ;
  • boire beaucoup ;
  • faire un peu d’exercice régulièrement ;
  • si c’est nécessaire, faire une diète plus sévère quand il sera devenu facile de ne pas fumer.

¤ ACTIONS SUR LA DEPENDANCE PSYCHOLOGIQUE

Mettez sur deux colonnes les avantages et les inconvénients de la cigarette, puis comparez-les.

Les avantages de la cigarette                   Les inconvénients de la cigarette

Les raisons de fumer                                Les bénéfices de l’arrêt

Plaisir, détente                                           Santé à long terme : risques ultérieurs

Convivialité                                                 Santé à court terme : toux, souffle

Contenance, timidité                                  Forme physique (sport) – capacité à l’effort

Gestion du stress – « tension nerveuse »     Aspect physique : rides, odeur, haleine

Stimulation générale (« anti-déprime »)       Economie d’argent

Régulation du poids, de l’appétit              « Esclavage » (dépendance)

Solitude – Ennui

* L’Hypnose

L’hypnose consiste à suggérer le rejet du tabac chez la personne volontairement plongée dans un état intermédiaire entre la veille est la somnolence. Il s’agit de contourner la résistance de sa conscience et de trouver les phrases qui vont sensibiliser son inconscient. L’hypnose supporte l’action positive qui découle du choix adulte d’arrêter de fumer et procure satisfaction et détente. Une sensation de bien-être physique apparaît quand le corps cesse d’être intoxiqué par les poisons contenus dans la cigarette. L’apprentissage de l’auto-hypnose est souvent le moyen le plus efficace pour maintenir le cap vers la liberté pendant la 1ère année de sobriété.

L’hypnose est reconnue comme l’un des moyens les plus efficaces pour arrêter de fumer rapidement, définitivement et surtout sans prendre de poids.

Le sevrage tabagique se fait en consultation individuelle.

Ce processus a pour objectifs de :

    • renforcer les motivations ;
    • se séparer progressivement et en douceur de la cigarette ;
    • poser des actes concrets dès le premier jour ;
    • utiliser les ressources de votre inconscient pour faire le deuil de la cigarette ;
    • choisir une vie plus saine sans remords ni regrets ;
    • mettre en place une stratégie anti-rechute efficace ;
    • apprendre à mieux gérer les stress émotionnels.

Le processus complet  peut durer de 2 à 5 consultations :

·        première consultation : analyse du profil du fumeur, identification et renforcement de ses motivations personnelles. Vision de certains aspects des mécanismes du tabagisme. Prise de conscience des conséquences nuisibles peu ou mal connues du tabagisme et une séance d’hypnose.

Prescription de tâches : exercices simples – notamment symboliques. Certaines lectures seront recommandées.

·        Les consultations  suivantes sont consacrées au suivi thérapeutique qui vise à renforcer la décision et les motivations, faire le deuil de la cigarette. Un soin tout particulier est apporté à minimiser les risques de rechute.

·        Enfin, la dérniere consultation est l’occasion de faire le point une semaine après l’arrêt et d’apporter conseils et méthodes de gestion des émotions (apprentissage de techniques d’auto-hypnose pour la gestion des émotions, de l’irritabilité, des envies, le cas échéant, suppression de certaines associations automatiques).

La poursuite dans le temps du travail est décisive. L’idéal est de faire un suivi pendant une année entière, à raison d’une rencontre par mois les 3 premiers mois et 1 rendez-vous trimestriel par la suite. Lors de ce suivi, nous ferons la liste des améliorations ressenties depuis l’arrêt ; s’il y a fléchissement de la détermination, hésitation ou même rechute récente, refaire une des séances d’hypnose rétablira la motivation.

La coopération du patient est en outre indispensable. L’hypnose a toujours été appliquée dans le sevrage tabagique et recourt à des suggestions agissant sur divers éléments de l’accoutumance au tabac.